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Concernant l'affaire des marchés publics d'Ile-de-France, il
estime que "si elle est avérée (...) je ne peux pas y
croire". "Qu'il y ait eu des ententes avec une
entreprise, c'est tout à fait probable", cela
"fait partie (des) dérives qui doivent être recherchées
et condamnées. "Mais qu'il y ait eu un système où
les partis politiques de la majorité et de
l'opposition se soient mis ensemble pour se partager je ne
sais quel gâteau, si c'est démontré, je serai le
premier à le condamner mais, honnêtement, je n'y crois pas
beaucoup". "Si ces pratiques ont eu lieu avant, et
je suis sûr qu'elles ont du avoir lieu dans une
certaine mesure, j'imagine d'après ce que j'entends",
a-t-il ajouté en rappelant la loi sur le financement
des partis de 1995. "Si elles ont poursuivi alors
qu'elles étaient illégales, c'est-à-dire après le vote
de la loi de 1995, alors là c'est beaucoup plus
condamnable, a dit M. Chirac, si j'ose dire".
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